Le blog de vetetix

F&BG, comme toujours

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Le 15 mars 2079

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Ce jour là, on pourra télécharger toutes les œuvres de Alain Bashung gratuitement et légalement, sans devoir donner d’argent à ses héritiers, ni risquer de se faire couper sa connexion internet.

C’est la fête \o/

FOSDEM 2009

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Je suis allé au FOSDEM 2009 à Bruxelles hier (dimanche), et je dois avouer que c’était assez spécial. C’était la première fois que j’allais à une conférence de geeks, et j’ai été surpris par certaines choses :

  • Je ne suis pas un geek. En effet, comparé à la majorité des gars qui étaient là-bas, je ne suis pas un geek.
  • Un vrai geek, ça a vraiment une tête de geek. Ça a les cheveux gras, un vieux t-shirt à message un peu moisi, et c’est associal. Il y en avait vraiment beaucoup au FOSDEM, des vrais geeks…
  • Il y avait un certain nombre de filles (moins de 10%, en tout cas) mais quand même, plus qu’au Rezo. Des vraies geekettes, pendant féminin des geeks du point précédent, mais aussi des filles plutôt pas mal. Certes, il n’y en avait pas énormément de celles-là, et j’imagine que c’était les copines des quelques geeks métrosexuels, pas des geekettes (elles devaient donc bien se faire chier, parce que pour un non-développeur, il n’y avait pas grand chose à voir).
  • Quasiment tout le monde était connecté au Wifi, un certain nombre avec des portables « classique », une grande majorité avec des NetBooks, eeePC et autres (certains en ligne de commande, « à la geek »), et j’ai enfin vu tout plein de monde avec des N810 ou des N800. Le reste des geeks avait en général un smartphone connecté au WiFi.
  • En parlant de smartphone, j’ai vu mon premier FreeRunner/OpenMoko, car ils étaient en vente sur le stand de OpenBSD. C’est gros, épais, avec un tout petit écran et une résolution trop élevée, avec plein de place perdue dans un espèce de faux design mal foutu. Le logiciel avait l’air un peu buggé, mais je n’ai pas pu/voulu tester par moi-même. Malgré tout, c’est libre, ça coûte deux fois moins cher qu’un iphone (280€), donc je comprends parfaitement que beaucoup de geeks et supporters du libre l’achètent, et s’en satisfassent.

1234567890

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Vu sur ce billet, on va bientôt atteindre un moment sympa dans l’epoch unix.

La commande perl -e ‘print scalar localtime(1234567890)," ";’ nous indique que ce moment historique aura lieu exactement samedi matin à minuit, trente et une minutes et trente secondes.

 vetetix@zark:~$ perl -e 'print scalar localtime(1234567890)," ";' Sat Feb 14 00:31:30 2009 

Il faut qu’on fête ça, qu’on sorte une bouteille de champagne, sur la place centrale de lille avec une grosse pancarte. Au lieu de fêter uniquement le nouvel an, comme tout le monde, il faut montrer qu’on est geek et qu’on fête des trucs geek :-)

On vient de me signaler, en commentaire à mon billet sur crakulous, que le site Crakulous.net est en fait un fake.

Cela veut donc dire que l’application Crakulous n’a pas été piratée, mais l’application en elle-même n’est pas un fake, et il est donc vraiment possible de pirater des applications iphone.

Pfiou, le point de départ de mon coup de gueule contre les gens qui tentent de sur-protéger leur logiciels est toujours d’actualité. Dommage que l’annonce du fake retire une partie du fun de l’histoire (mais on n’est pas à l’abris d’un rebondissement, comme une utilisation de crakulous pour se pirater elle-même, par exemple. Ça serait fun ^^).

Crackulous et l’Iphone

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Via Marsu et Gizmodo, un nouveau programme vient d’arriver sur l’iphone : Crackulous. Il permet, à partir d’un téléphone jailbreaké (un espèce de désimlockage), de copier tous les programmes installés, qu’ils soient supposés être payants ou non, et de les donner à tous ses amis.

Dans l’absolu, j’ai pas d’Iphone et je n’en aurai jamais, donc cette nouvelle en elle-même ne me fait ni chaud ni froid, mais elle représente tout de même un exemple de plus d’un système qui ne peut pas fonctionner.

Il ne sert à rien de verrouiller un produit de manière logicielle. Simlockez un téléphone, en quelques jours arrivera un programme pour le jailbreaker. Mettez des protections anti-copie, verrouillez la plateforme de téléchargement, truffez de DRM le contenu que vous proposez aux utilisateurs, il y aura toujours un jour un développeur pour trouver un moyen de contourner vos limitations.

Dépensez des millions pour développer une protection anti-copie pour le Blue-Ray, en quelques semaines/mois elle sera rendue caduque par un hack ingénieux, avant même que le format n’arrive véritablement chez les consommateurs.

On ne peut pas empêcher les gens de pirater de la musique, des films ou des logiciels. C’est impossible, aucun algorithme/protection/etc. créé depuis 10 ou 20 ans dans ce but n’a été efficace. Tout ce que ça fait, c’est gêner les gens qui payent (et il y en a, il y en a eu, il y en aura toujours, il ne faut pas croire que tout le monde paye uniquement parce que pirater c’est compliqué ou répréhensible. Il y a des gens qui payent parce qu’ils le souhaitent, parce qu’ils veulent récompenser les créateurs des œuvres/logiciels, et ce n’est pas le piratage facile qui va changer leurs mentalités).

Industriels, arrêtez de pourrir les consommateurs en limitant leurs droits, et consommateurs, boycottez les services et les produits des marques qui ne sont pas éthiquement acceptables.

Huhu… Haha… Hihi…

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Je viens de lire une interview d’un cadre de chez Microsoft qui m’a bien fait rire.

Alors que Apple annonçait il y a peu qu’ils allaient se débarrasser de la plupart des DRM sur la plateforme Itunes, Microsoft fait le mouvement inverse, et le fait en beauté.

Ce que je retiens de l’article, c’est l’absence totale de maîtrise du sujet de la part du gars de chez Microsoft. Voici globalement ce qu’il dit (traduction et interprétation très libre de ma part, avec des commentaires mal organisés au milieu :-)  :

  • Il y a peut-être des gens qui ne veulent écouter leur musique que sur leur mobile (donc peu importe les 95% de la population qui voudrait la transférer sur son PC. Le mieux quand on s’attaque à un marché, c’est de le choisir le plus restreint possible pour éviter d’avoir une croissance trop forte à l’avenir).
  • Il y a beaucoup de gens qui utilisent MSN, on trouvera bien assez de couillons parmi eux pour acheter de la musique sur notre nouvelle plateforme, par facilité, parce qu’un client de messagerie instantanée c’est le meilleur endroit pour acheter de la musique.
  • Non, les gens ne pourront pas transférer leur musique sur un nouveau téléphone, ils la perdront en changeant leur mobile, on a tout prévu.
  • Ah, ils changent de mobile tous les 6 à 18 mois en moyenne ? C’est ballot.
  • Comment ça, £1,5 c’est beaucoup pour de la musique sous DRM ? (ça fait quand même plus de deux euros le morceau ^^).

Bon, je me moque, mais avouez que c’est tentant. On pensait que Microsoft avait décidé d’être un peu moins mauvais dans ses décisions, que le drame lié à Vista leur avait appris des choses, mais non. Microsoft est toujours la plus mauvaise des boites d’informatiques.

Par contre, faut que j’aille prévenir ma petite sœur, elle est capable de dépenser de l’argent là dedans sans s’en rendre compte…

Les dernières annonces de Google concernant la fermeture de certains services peu rentables, et surtout l’évocation par plusieurs bloggeur de la fermeture de Google Reader m’ont fait un peu réfléchir. Il me semble assez peu probable que Google Reader soit coupé, au pire des pubs contextuelles apparaitraient, mais sait-on jamais.

Google Reader est un super service, dont j’aurais vraiment du mal à me séparer. Au pire, je pourrais mettre en place un tinytinyrss en local[1], mais je n’ai pas trouvé de client lourd rss qui soit acceptable. Tous les clients que j’ai testé, Liferea, Thunderbird, Evolution, etc., trouvent leurs limites quand on essaie de gérer plusieurs centaines de flux avec des configurations différentes pour certains d’entre eux (Gestion des éléments lus, classement par date croissante ou décroissante, affichage des flux contenant de nouveaux éléments uniquement, etc.).

Google Reader offre quelques fonctionnalités sympathiques : le partage rapide avec ses contacts, et le bookmarking rapide. J’ai usé et abusé de ces deux fonctionnalités, mais en faisant un petit bilan je me suis rendu compte que je n’étais pas satisfait. En effet, les contenus bookmarkés ou partagés de cette manière, en particuliers les commentaires ajoutés manuellement, seront « perdus » le jour où je déciderai de ne plus utiliser le service (ou qu’il disparaitra).

On peut exporter la liste des flux suivis, mais on ne peut pas exporter la liste des éléments partagés ou bookmarkés.

J’ai donc décidé de ne plus utiliser ces deux fonctionnalités, mais de me reposer sur le système de bookmarks de mon navigateur, et de partager les liens via mon blog. Je ne sais pas encore comment m’organiser exactement, ni quelle forme les billets vont prendre, mais je pense que ça va ressembler aux billets « En vrac » que l’on trouve sur le Standblog

Notes

[1] Ah, d’ailleurs, bonne idée, je vais faire ça, je vous ferai un petit bilan

On y vient, doucement

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Il n’a pas fallu longtemps pour avoir les premières annonces de projets liés à la nouvelle licence de Qt. Il semblerait que Ubuntu mobile s’intéresse un peu plus qu’avant à Qt pour la création de son interface. C’est rendu possible par la toute nouvelle compatibilité entre la licence des anciennes technologies (basées sur Gnome Mobile) et celle de Qt.

La technologie actuellement utilisée (Hildon, basée sur GTK, que l’on trouve aussi dans le N810) devrait être mise en concurrence avec un environnement en Qt. Que le meilleur gagne :-)

Le site Rue89 vient de sortir un petit dossier en quatre parties traitant du MIDEM, un salon de l’industrie musicale :

En le lisant, certains éléments m’ont semblé intéressants.

Il s’est vendu plus de 66 millions d’albums en France l’année dernière. Cela représente donc à peu près un album par personne. Comme j’en ai acheté entre dix et quinze, je suis un très mauvais pirate… Ce n’est pas avec moi qu’ils arriveront à représenter une caricature de pirate qui fait du mal au monde de la musique.

Le reste de la première partie confirme ce que je pensais. Tout d’abord, les maisons de disque s’en mettent plein les poches grâce aux produits dérivés et aux concerts. Ensuite, les disques qui perdent le plus de revenus sont les singles ou CD deux titres, vendus principalement en grande surface, et comme en général c’est plutôt de la très mauvaise musique (illona mitrecey, pinochio, crazy frog et autres), ce n’est pas très grave. Ensuite, ils sortent deux ou trois généralités pour dire que le CD suit la même voie que le vinyle et pour basher sur les DRM (comme s’ils avaient toujours été contre et qu’ils nous délivraient courageusement).

La deuxième partie nous rappelle qu’il y a des procès, et qu’il va devenir nécessaire pour les internautes de télécharger illégalement leur musique sur rapidshare (de toute façon, quelqu’un ne voulant pas payer sa musique ne la paiera pas, il faut juste qu’il trouve un moyen de le faire sans être attrapé). Ensuite, on voit d’autres exemples de produits dérivés que l’industrie musicale est en train de monétiser (comme vendre des clips musicaux… mmmmh… il y a des gens qui achètent des clips musicaux ?). Qui a dit que c’était la crise ?

La troisième partie parle des nouveaux acteurs, maisons de production innovantes, diffuseurs, etc. Visiblement, ce n’est pas la crise pour eux, puisqu’il en pousse comme des champignons. On remarquera tout de même que tous ces nouveaux venus tournent autour de l’internet et ou du portable, preuve que les reproches faits à l’industrie du disque ces dernières années portent peu à peu leurs fruits. Internet est un potentiel, pas un problème, ils commencent seulement à s’en rendre compte (enfin, c’est plutôt d’autres personnes qui s’en sont rendu compte, et qui en profitent au dépend des anciens acteurs).

La quatrième et dernière partie du dossier, traitant de la gratuité et du financement par la publicité, est celle qui me semble la plus problématique. Ils donnent l’exemple de deux des plus gros acteurs qui se financent par la pub : Deezer et Airtist. Deezer génère moins de 150.000€ par an de revenus pour la SACEM, et Airtist, bien que plus rentable par titre, n’a généré en 2008 que 50.000€. C’est vraiment très peu, et jamais les producteurs ne s’en accommoderont. Ce n’est pas plus mal d’ailleurs, car je n’aime pas le financement « par la pub », d’une manière générale. Ça augmente le prix d’autres produits, en générale des produits alimentaires, et ça insère des intermédiaires dans les chaines de financement des artistes.

Et pour finir en beauté, voici une super citation intelligente :

tant que le téléchargement illégal existera, faussant les mécanismes du marché, il sera difficile de trouver le juste prix de la musique en ligne.

On prend le téléchargement illégal comme la cause de tous les maux de cette industries, et non comme la conséquence inévitable de ses faiblesses et de l’avidité de ses acteurs, comme ça on a un coupable facilement identifiable… Bordel de merde, vendez de la musique digitale à 50ct le morceau, sans DRM, sans faire de pub et en supprimant les intermédiaires et les coûts inutiles (distributeurs et autres), ça fera masse d’argent pour les artistes/techniciens/producteurs. Ça cassera les habitudes de piratage des gens, et ils iront toujours aux concerts pour vous faire gagner encore plus d’argent si vous êtes bons.

Il faut arrêter de prendre les gens pour des débiles, à leur vendre des morceaux à 1€30 dont le tiers ou la moitié va au distributeur final, alors que l’artiste lui-même serait presque capable de louer une dédibox et de récupérer plus d’argent en vendant ses morceaux lui-même à 30ct…

Depuis quelques jours on entend parler de Microsoft qui se fait taper par la Commission Européenne pour abus de position dominante, parce que IE est inclus par défaut dans Windows. Comme le fait remarquer Myrddyn, cela va peut-être un peu loin :

J’trouve que ça pousse un peu loin là. Ok, Internet Explorer c’est de la bouse mais reprocher Microsoft d’inclure un navigateur web dans Windows c’est un peu con. Tout système est fourni avec un navigateur web de nos jours (Windows, Mac OS X, OS de tel portable, distrib linux…) et si ils en mettent pas, c’est un peu relou quand même. ^^

Est-ce techniquement faisable ?

Je pense que c’est parfaitement faisable. On peut envisager d’avoir un système d’exploitation sans navigateur internet lors du premier démarrage. Un simple « wget » suffit alors pour aller chercher « http://microsoft.com/ie.exe » ou « http://firefox.fr/ffx.exe ». Microsoft pourrait simplifier la chose en fournissant un lien rapide vers les versions génériques des principaux navigateurs (IE, FFX, Opera, Safari), et un champ d’url pour aller chercher un autre navigateur. Il y aurait toujours un boulet pour râler et demander à avoir un lien direct vers W3M, mais bon, osef.

Une telle mesure serait-elle acceptable ?

En clair : non. Cela va peut-être vous paraitre étrange, vous choquer même, mais sur ce coup je soutiens Microsoft. Si on commence à interdire à Microsoft de fournir par défaut un navigateur internet, où va-t-on s’arrêter ? Ils ont déjà été obligés de proposer une version dénuée de tout lecteur multimédia, et c’était n’importe quoi. On devra interdire à MacOS d’inclure Safari, et aux distributions Linux de fournir Firefox et Lynx. En effet, ce n’est pas parce que Microsoft est le plus gros acteur qu’il faut lui imposer des limitations aussi spécifiques.

Ensuite, quel sera le prochain programme qui sera interdit ? Le Notepad ? Les mini jeux ? Le… euh… ah, oui, j’oubliais presque que Windows nu était vraiment « nu » ^^. On en viendrait presque à vouloir interdire les distributions Linux, car elles fournissent par défaut tous les programmes nécessaires à l’utilisateur, donc ça désavantage les concurrents vendant des solutions propriétaires.

Je pense, sans vouloir me faire l’avocat du diable, que vu le prix que coûte Windows, on est en droit d’avoir un système à peu près complet dès le premier lancement. Je suis d’ailleurs d’avis qu’il est indécent qu’un excellent anti-virus ne soit pas installé de base dans Windows. C’est Microsoft qui crée les failles de sécurité, c’est à eux de fournir les outils pour les réparer. Bien évidemment, si Microsoft faisait ça, ils se prendraient des procès en pagaille, de la part de Kasperski ou Norton, mais ça n’en serait pas moins positif pour l’utilisateur.

Le problème est tout autre

Je trouve ce genre d’attaque un peu ridicule, et surtout, mal ciblé. En effet, le problème ici n’est pas réellement dû au fait qu’il y a IE par défaut dans Windows. Le véritable problème est que Microsoft profite de son quasi monopole pour imposer sa propre vision du web et de ses standards.

Ce qu’il faudrait démontrer, c’est que Microsoft a refusé d’améliorer son support des standards du web car il savait qu’en faisant cela il aurait accéléré les prises de part de marché de ses concurrents. Si on arrive à démontrer qu’ils ont, d’une manière ou d’une autre, utilisé le pouvoir que leur procurait leur position monopolistique pour nuire à leurs concurrents, alors on pourra les condamner. Le fait d’êtres des gros mauvais incapables de coder un vrai navigateur pendant près de 6 ou 7 ans n’est pas condamnable, on peut au mieux (et on doit) se moquer d’eux…

D’un point de vue plus général, il faut se concentrer sur le vrai problème, qui est la constitution d’un monopole de manière illégale au niveau du système d’exploitation, car les autres problèmes n’en sont que des conséquences. Bruxelles ferait mieux de s’attaquer un peu plus durement aux problème de la vente liée. Maintenant qu’il a été démontré que la constitution du monopole s’est faite de manière illégale (amende de plus d’un milliard et demi d’euros, tout de même), il serait bien de faire en sorte que cela ne continue pas…